Les récifs artificiels

Les récifs artificiels : action de repeuplement des fonds sous-marins ?

Le littoral aquitain, comme bon nombre de zones côtières, a souffert d’une importante exploitation conduisant au constat d’une diminution des stocks pour certaines espèces marines. Depuis quelques années, le littoral aquitain a connu des boulversements concernant les activités halieutiques.

Le concept des récifs artificiels est ancien et lié à l’observation par les pêcheurs d’une abondance accrue de biomasses (poissons, crustacés,..) au voisinage des épaves ou de structures immergées. Ces récifs apportés par l’homme font office de nouveaux substrats disponibles. Dans un premier temps, les poissons et les invertébrés mobiles sont attirés par cette nouvelle structure, puis, dans un second temps, une véritable production de biomasse peut se réaliser. Un nouvel écosystème peut alors se développer.

Aujourd’hui, des associations, comme l’ADREMCA? (Association pour la Défense, la Recherche et les Etudes Marines de la Côte Aquitaine) et l’Association ALR? (Aquitaine Landes Récifs) implantent, avec l’aide financière principalement de la Région Aquitaine et du Conseil Général des Landes, des récifs artificiels le long des côtes landaises.

Leurs objectifs sont :

  • de promouvoir l’étude des fonds marin au large de la Côte Aquitaine,
  • de rechercher les moyens de reconstituer et d’entretenir la faune marine,
  • de contribuer à la protection de la mer et de son environnement,

La première expérience de récif artificiel en Atlantique a été réalisée en 1990 par l’installation du récif du Porto à Mimizan, conduite par l’ADREMCA.

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